La revue Administration, éditée par l’Association du Corps Préfectoral et des Hauts Fonctionnaires du Ministère de l’Intérieur (ACPHFMI), a sollicité Enerplan pour un état des lieux du développement du photovoltaïque en France, pointant notamment les freins et les enjeux.
Dans son texte, Daniel Bour, président d'Enerplan, rappelle notamment à destination des préfets et des services déconcentrés de l'Etat que "le temps moyen de développement complet d’un projet au sol est passé en quelques années de 36 mois à plus de 43 mois, très loin des standards européens de 24 mois". Il ajoute :
"Les obligations légales (sur bâtiments et ombrières de parkings), mais aussi l’essor de nouveaux modèles comme l’agrivoltaïsme, risquent encore d’aggraver l’engorgement. Les délais d’instruction sont pourtant un facteur majeur de compétitivité du solaire. Cette (sur)complexité du quotidien représente des coûts, pour l’administration qui instruit comme pour le porteur du projet. Il nous revient donc de travailler ensemble pour les réduire autant que possible. Cette concertation pourrait prendre la forme d’un groupe de travail mixte, préfecture et profession, sous la présidence du représentant du préfet, qui analyserait le déroulé des instructions afin de les accélérer et d’établir un guide à l’usage des porteurs de projets et des services instructeurs."
Vous trouverez dans votre espace adhérent le texte intégral de Daniel Bour.