Accéder à l'en-tête Accéder au contenu principal Accéder au pied de page

Dans un document d'une trentaine de pages qui dresse le bilan de la loi APER dix-huit mois après son adoption, l'organisation écologiste WWF France indique que la mobilisation des communes dans la définition des zones d'accélération "illustre la détermination des élus locaux à s'engager dans la transition énergétique et climatique". Le WWF constate toutefois que la loi APER est "insuffisante à ce stade pour boucler avec les objectifs nationaux".

Il faut noter que WWF-France n'oppose pas, comme on a pu le lire récemment dans un avis du CNPN, le développement des énergies renouvelables à la protection de la biodiversité. Le document énonce, au contraire, une série de "bonnes pratiques" pour articuler concrètement ces deux ambitions essentielles.

Point positif également : le document rappelle qu'un déploiement ambitieux des énergies renouvelables est impératif pour réussir la transition énergétique et tenir les objectifs de neutralité carbone, y compris par des "projets d'envergure", qui sont "essentiels au verdissement à court terme de l'électricité en France". WWF-France, comme Enerplan et le Syndicat des énergies renouvelables, appelle donc à un dialogue pérenne entre acteurs de la protection de la nature et acteurs du secteur de l'énergie, "deux mondes étroitement liés" comme le note le document, pour réussir "un déploiement des énergies renouvelables planifié, inclusif et respectueux de la biodiversité".